L'institut tibétain à Schoten

Le premier centre tibétain a été installé dans une maison anversoise en 1975 sous la guidance du Lama Ogyen (1933-1990).

Il déménage à Schoten en 1993 pour des locaux plus spacieux. Le temple était aménagé dans un vieil atelier jusqu’en 1998, année où l’on construisit un véritable temple.



Une bibliothèque garnie de 1500 ouvrages sur le bouddhisme est une source de connaissance et d’inspiration pour tous les visiteurs. A côté du merveilleux temple, une stoupa colorée et un superbe jardin favorisent la méditation.
Voilà pour le lieu.


Aujourd’hui, l’Institut tibétain est le centre nerveux du Mandala : six à sept personnes y travaillent en permanence au secrétariat et les éditions Kunchab y ont leur siège.

L’Institut tibétain de Schoten a pris une place particulière dans le paysage culturel du pays : de nombreuses écoles et groupements (politiques, artistiques, culturels,…) s’y donnent rendez-vous.

L’Institut propose notamment la méditation de Chenrézi tous les jeudis soir et des enseignements tous les deux semaines, et parfois pour des programmes d’une journée.

Ainsi il rend de nombreux services à la société. Un témoignage récent d’un directeur de prison évoquait l’apaisement régnant dans les couloirs du pénitencier durant les quinze jours suivant la visite du Lama.

Dans les hôpitaux, on commence à utiliser des techniques bouddhiques pour apaiser les souffrances. De plus en plus d’étudiants demandent de l’information. Voilà quelques exemples, parmi tant d’autres, de réponses données par les Lamas aux préoccupations de notre société.

Au-delà de tous ces services, le centre bouddhiste de Schoten préconise le développement du dialogue entre l’Orient et l’Occident dans des matières aussi diverses que la culture, le social, la thérapeutique, la pédagogie, le partage et la confrontation des concepts scientifiques et religieux. Il encourage la participation à une société pacifique de personnes appartenant à toutes les couches sociales et toutes les tendances idéologiques ou culturelles.

Il veut promouvoir une société pleinement consciente de l’importance de toutes les interrelations possibles entre l’homme et la nature, entre l’homme et les civilisations, afin de faire éclore un sentiment de responsabilité universelle, à l’exclusion de toute forme d’endoctrinement ou de ségrégation.

L’Institut propose notamment la méditation de Chenrézi tous les jeudis soir à 20h et des enseignements tous les deux semaines, et parfois pour des programmes d’une journée.